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Merci à l'intervenant qui nous a permis d'avoir une approche différente, mais subsiste quand même une interrogation sur le plan pénal .
La verbalisation d'un auteur d'infraction au stationnement (contravention) ne peut intervenir que si il existe un arrêté municipal. Il semblerait que le dernier soit celui de 2007.
La non- conformité de l'arrêté municipal à la délibération pose problème -Il suffit de rédiger un arrêté conforme à la délibération
Aujourd'hui des situations cocasses peuvent se révéler:
La verbalisation d'un automobiliste qui a réglé pour 3 heures ou 10 heures pourrait se voir verbaliser pour dépassement de la durée de stationnement qui ne peut excéder 2 heures (article 4).
La contestation du tarif dans le cas ou l'horodateur percevrait une taxe supérieure à celle prévue par l'arrêté.
L'impossibilité de contester un acte administratif devant le tribunal administratif pour l'unique raison de sa non existence. Serait- ce de l'excès de pouvoir?
Pourquoi cette volonté de ne pas publier un arrêté de mise à jour (incompétence, insouciance, méconnaissance ou pire le sentiment de croire que l'élu peut tout faire, même se situer hors la Loi et règlement. Est-ce conforme à la charte anticor ?)
NOTA contrairement à des propos parfois entendus en mairie, un automobiliste en zone payante ne peut pas stationner devant son
garage, encore moins avoir éventuellement des attestations du Maire (Cour de cassation -Bulletin criminel 1992 N° 151 p. 395)
"Est, à bon droit, déclaré coupable de la contravention à l'article R. 37-1, dernier alinéa, du Code de la route, celui qui laisse sa voiture en stationnement sur le bateau du garage dont il a
l'usage exclusif, sans acquitter les redevances. Décider le contraire aboutirait à rompre le principe d'égalité avec les autres utilisateurs de la voie publique et à l'usage d'une portion de
celle-ci sans autorisation.